Mauvaise note et lourde facture

Mauvaise note et lourde facture

La baisse de la notation des États Unis par une société privée illustre jusqu’à la caricature le niveau démentiel atteint  par la domination des marchés financiers.

Que la première puissance mondiale soit ainsi désignée comme pays à risque par une société sans aucune légitimité est tout simplement stupéfiant.

Si les marchés dictent leurs choix, et leurs lois, il ne faudrait pas que la mauvaise note des États-Unis se traduise par une lourde facture à payer par tous les peuples.

Pour enrayer cette spirale infernale il faut arrêter de pressurer les salaires et arrêter de remettre en cause les conquêtes sociales.

Il faut arrêter car cette politique assèche la croissance et fait chuter la consommation des ménages justement moteur de la croissance.

Je suis de ceux qui pensent que pour éteindre l’incendie il faut résolument s’en prendre à la spéculation.

Il faut instaurer une taxation des transactions financières et un prélèvement spécifique sur les institutions financières qui se sont enrichies au détriment des pays, des peuples et des budgets publics.

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