La Lune a perdu son premier fils terrien

La Lune a perdu son premier fils terrien

Il y a quelques jours, j’écrivais un article dans ma rubrique « Sens dessus-dessous » sur la génération conquête spatiale… et lutte sociale, suite à l’envoi du robot « curiosity » sur la planète Mars.

J’y décrivais notamment mon souvenir des premiers pas d’un homme sur la lune quand j’avais 12 ans : embarqués à bord de la navette Apollo 11, Neil Armstrong et son co-équipier Buzz Aldrin avaient marché sur la Lune le 20 juillet 1969, sous les yeux admiratifs des 500 millions de téléspectateurs dont je faisais partie.

C’est pourquoi, comme de très nombreuses personnes, j’ai été évidemment attristé d’apprendre, samedi dernier, le décès, à l’âge de 82 ans, de ce grand homme qui a tant apporté à l’humanité et donné l’envie à toute une génération de conquérir les étoiles.

Un grand homme humble qui a toujours souhaité rester discret, à l’abri de la célébrité et de la gloire… Fuyant micros et caméras, il vivait depuis des dizaines d’années dans une ferme reculée de l’Ohio (nord), où il était né le 5 août 1930, à Wapakoneta.

Marié et père de deux fils, grand-père de dix petits-enfants, il avait même cessé de signer des autographes après avoir appris que ceux-ci se revendaient à des prix exorbitants !

Tour à tour aviateur, pilote d’essai, astronaute, après avoir été sélectionné par la Nasa, et professeur d’université, ses exploits ainsi que son comportement exemplaire restent une source d’inspiration pour tous les jeunes et les moins jeunes d’entre nous.

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