Nouvelle Université populaire à Givors : gratuite et accesible à tous

Nouvelle Université populaire à Givors : gratuite et accesible à tousJ’ai été très heureux de participer, vendredi 28 novembre, au lancement de la première Université populaire de Givors et à la première conférence débat « Demain, la déflation. Faut-il craindre une crise encore plus grave ? »,

J’ai tenu à remercier de leur présence et de leur participation

– Laurent Decourselle, délégué du Préfet à l’égalité des chances,
– Amelle Gassa, adjointe en charge de l’Université populaire et des questions juridiques, professeur de droit public à l’Université Lyon 2,
– les élus,
– Jean-François Goux, Maître de conférence, Professeur des Universités, économiste et financier,
– Daniel Danielian, directeur de l’Université populaire ainsi que tous les services de la ville qui ont travaillé à l’organisation de cette première Université populaire de Givors.
– les Givordin(e)s présents.

Cette idée de développer l’Université populaire dans notre ville est née des nombreux débats et réflexions engagés avec la population givordine durant les élections municipales de mars dernier.

Près de 8 mois après, avec Amelle Gassa, qui a beaucoup travaillé sur cette mission avec toutes les compétences qu’on lui connaît, nous sommes heureux de présenter cette première édition de l’université populaire avec une première conférence-débat consacrée au thème
« Demain, la déflation. Faut-il craindre une crise encore plus grave ? »,
avec la participation de Jean-François Goux, Maître de conférence, Professeur des Universités, économiste et financier, que je veux encore remercier.

Nouvelle Université populaire à Givors : gratuite et accesible à tous● Gratuite et accessible à tous, quel que soit son itinéraire, son niveau de diplôme, ses opinions ou ses croyances, cette nouvelle Université populaire s’inscrit dans la tradition givordine de dialogue social, de solidarité, de justice, et d’égalité des chances.

● Elle s’inscrit également dans la longue tradition givordine de résistance, car aujourd’hui plus que jamais « savoir, c’est résister ».

● Elle s’inscrit enfin dans notre volonté de toujours mieux répondre aux préoccupations de nos concitoyens en offrant aux Givordines et aux Givordins de nouveaux services et de nouveaux lieux de réflexion et de débat.

Ainsi, depuis avril ont été initiés :

– 5 Maisons citoyennes qui seront implantées dans les quartiers et inaugurées début d’année 2015,
– refonte globale de l’administration communale et redéploiement des agents dans les quartiers,
– nouvelle équipe « tranquillité nocturne »,
– nouveau service proximité et citoyenneté pour améliorer la réactivité et l’efficacité du service rendu,
– nouveau Conseil local de Développement « Viva Cité »,
– et cette nouvelle Université populaire, qui reflète bien, je trouve, toutes les ambitions que nous portons pour Givors et ses habitants.

● Dans un monde en manque de repère :

– un monde où l’information n’a jamais été aussi abondante, et où tant de personnes ignorent ce qui se passe à côté de chez elles, et dans leur propre ville,
–  un  monde où l’instantanéité prime sur la réflexion à long terme,

le temps de la réflexion individuelle et du débat collectif est devenu un temps précieux.

Un temps précieux pour réfléchir collectivement, se nourrir des différences, des contradictions, afin de dépasser les clivages et tenter de décrypter la société dans laquelle nous vivons.

● Parce que le premier objectif des Universités populaires de Givors est le partage du savoir,

● Parce que le savoir est facteur de liberté et de libre-arbitre,

● Parce que le libre arbitre permet à chacune et à chacun de mieux appréhender et agir dans le monde dans lequel il évolue,

Nouvelle Université populaire à Givors : gratuite et accesible à touscette nouvelle Université populaire revêt, pour notre municipalité, une importance toute particulière.

C’est pourquoi nous avons largement invité la population givordine à assister à cette première conférence débat consacrée à la déflation. Un phénomène très actuel, qui concerne de nombreux États dans le monde, et qui menace aujourd’hui l’Europe et la France.

Cette acquisition de connaissances doit permettre aux uns et aux autres de mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent et donc d’y agir en connaissance de cause.

Cela suppose de s’intéresser au local, au national, à l’Europe, au monde, et s’intéresser aussi au va-et-vient entre ces différentes échelles, c’est ce que nous avons essayé de faire vendredi soir, avec Jean François Goux, et c’est ce que nous tenterons de faire durant les prochaines conférences organisées avec des professeurs d’universités, des scientifiques, des spécialistes, etc.

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