L’espérance progressiste

Si depuis quelques années la Grèce est présentée comme le malheur de l’Europe, elle en est aujourd’hui l’espérance.

Broyé par le FMI, la Banque Mondiale et la commission européenne, et renvoyé plusieurs dizaines d’années en arrière par l’austérité, ce beau pays aurait pu exploser ou se faire écraser sous les bottes des fascistes.

L’espérance progressisteAujourd’hui, avec la victoire de Syriza, la résistance de ces forces vives et progressistes proposent une alternative de gauche.

En refusant les politiques d’austérité portées depuis de nombreuses années par l’extrême droite, la droite et une majorité au PS, ce succès aura des répercussions bénéfiques en Europe, à condition qu’un travail politique soit engagé dans chacun des vingt-huit États de l’Union Européenne.

En Espagne le mouvement Podemos secoue également le système, et partout en Europe les mouvements progressistes de gauche proposent d’autres voies à l’austérité et à la spirale infernale de la dette.

En France, les communistes, le Front de gauche, les écologistes et les frondeurs du PS doivent s’en inspirer pour faire avancer l’idée qu’il est possible de faire une autre politique que celle du tandem libéral François Hollande et Manuel Valls.

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