Le racisme n’est pas une opinion : c’est un délit

Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le 21 mars est l’occasion pour tous les progressistes de se mobiliser contre les haines et les rejets qui entachent trop souvent notre société.

Le 21 mars 1960, à Sharpeville (Afrique du Sud), une manifestation contre les lois de l’Apartheid est réprimée dans le sang. Alors que le cortège défile pacifiquement, la police ouvre le feu, tuant 69 personnes. S’il n’existe plus aujourd’hui de système politique fondé officiellement sur la ségrégation raciale, les partis aux idéologies rétrogrades ne désarment pas.

En France notamment, les phénomènes de xénophobie et de discrimination raciale perdurent. En 2015, une progression inquiétante des actes racistes et antisémites, tout particulièrement après les attentats terroristes de janvier et de novembre. 2 032 actes et menaces à caractère raciste ont ainsi été relevés par les services du ministère de l’Intérieur, soit une hausse de 22 % par rapport à 2014.

Voilà pourquoi il est indispensable de poursuivre la lutte contre toute forme de désignation, de stigmatisation, de discrimination.

Ces temps forts de mobilisation, utilisés pour prévenir toute forme de discrimination ou de violence fondée sur la couleur de peau, l’origine sociale, religieuse ou ethnique, doivent être l’occasion, dans les enseignements, de mener des réflexions et de conduire des actions visant à rappeler le sens des valeurs de respect, de dignité et d’égalité.

 

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